Bars pas chers à Budapest : où boivent vraiment les locaux en 2026

Dernière mise à jour: 2026-10-07·16 min de lecture
Sur cette page
  1. Ce que coûte un verre en 2026
  2. Espèces ou carte
  3. Le pourboire
  4. Vieux presszós et tavernes à vin
  5. Bambi Eszpresszó
  6. Mátra Borozó
  7. Grinzingi
  8. Les ruin bars, version locale
  9. Szimpla Kert
  10. Des alternatives plus calmes à deux pas
  11. De la bière artisanale sans prix d’artisan
  12. Rizmájer Sörház
  13. Élesztőház
  14. Bars de quartier
  15. Tóth Kocsma
  16. Cintányéros Borozó
  17. Pótkulcs
  18. Wichmann Kocsma, une légende fermée
  19. Ouvert toute la nuit : Kakas Presszó
  20. Les coutumes hongroises autour du verre
  21. Pourquoi les Hongrois ne trinquent pas avec la bière
  22. La pálinka
  23. Le fröccs
  24. Unicum, Tokaji et Sang de Taureau
  25. Conseils pratiques
  26. Un budget réaliste
  27. En toute sécurité
  28. Horaires et déplacements
  29. Ce qu’il faut attendre du service
  30. Les bars de quartier en un coup d’œil
  31. Bars pas chers à Budapest · FAQ
  32. Combien coûte une bière dans un bar bon marché de Budapest en 2026 ?
  33. Les bars bon marché acceptent-ils la carte ?
  34. Y a-t-il un bar ouvert toute la nuit ?
  35. Que boire à part la bière ?
  36. Pourquoi ne trinque-t-on pas avec la bière ?
  37. Trouve-t-on des bars authentiques dans le centre ?

Comment cesser de s’inquiéter des prix touristiques et apprendre à aimer le kocsma du coin

À Budapest, on trouve encore facilement une bière bon marché, à condition de savoir où s’assoient les habitants. Dans un kocsma ou un presszó de quartier, le demi-litre pression coûte 1 200 à 1 320 HUF, soit environ 3,50 €, contre 2 200 à 2 500 HUF dans le ruin bar le plus célèbre de la ville. Ce guide parle du premier genre d’endroit : les bars du coin, les vieux presszós et les tavernes à vin où les habitués jouent aux cartes, où un chien somnole sous une table et où la pálinka arrive dans un petit verre de 3 ou 4 centilitres.

Un homme souriant en bob et lunettes de soleil brandit un gobelet en plastique de fröccs pendant que deux autres mains lèvent un gobelet et une bouteille du spritzer de vin hongrois pâle et pétillant lors d’un festival d’été en plein air

Photo : tutu from Budapest, Hungary, CC BY-SA 2.0. Fröccs servi lors d’un festival d’été hongrois, pas dans l’un des bars de ce guide.

J’ai passé beaucoup de soirées dans ces bars, et les meilleurs ont un point commun : personne n’y joue un rôle. Vous commandez, vous vous asseyez, vous restez aussi longtemps que vous voulez. Pour la version grande et spectaculaire de la nuit budapestoise, il y a les ruin bars. Ici, on reste petit et local.

Ce que coûte un verre en 2026

Trois bars publient leur propre carte des prix, alors voici de vrais chiffres plutôt que des impressions :

Boisson Grinzingi (Veres Pálné u. 10) Kakas Presszó (Károly krt. 23) Szimpla Kert (Kazinczy u. 14)
Bière pression, 0,5 l 1 200 HUF Soproni, 1 300 HUF Gösser (3,50 €) 1 320 HUF Dreher (3,50 €) 2 200 à 2 500 HUF (6 à 7 €)
Bière pression, 0,3 l 780 HUF Gösser 790 HUF Dreher 1 900 HUF
Vin maison 4 000 HUF le litre, soit 400 HUF le décilitre (1 €) 590 HUF le décilitre (1,50 €)
Pálinka 1 850 HUF les 4 cl (5 €) 2 420 HUF les 3 cl (6,50 €)

Les prix sont en HUF, c’est ce que vous payez au comptoir. Conversion sur la base de 1 EUR = 368 HUF, taux BCE du 5 octobre 2026. Le taux évolue, les montants convertis sont donc indicatifs.

Sources : carte du Grinzingi, carte des boissons du Kakas Presszó et tableaux de prix de Szimpla, consultés le 7 octobre 2026.

Le principe est simple : plus vous vous éloignez des rues des ruin bars du VIIe arrondissement, plus vous vous rapprochez de 1 200 HUF le demi-litre. Un fröccs, le spritzer de vin hongrois, est la façon la plus économique de bien boire, car le vin se commande au décilitre.

Espèces ou carte

Depuis 2021, la plupart des commerces et des bars hongrois doivent proposer le paiement par carte, le sans-contact fonctionne donc presque partout, Kakas compris. Gardez un peu de liquide pour le pourboire et pour les adresses les plus petites et les plus anciennes. Les euros sont rarement acceptés, et quand ils le sont, le taux est défavorable.

Le pourboire

Le pourboire en Hongrie est simple quand on connaît la règle :

  1. Cherchez « szervízdíj » (frais de service) sur l’addition. S’il y figure, c’est réglé.
  2. Pas de frais de service ? À table, 10 à 15 % est l’usage ; au comptoir, on arrondit.
  3. Le Kakas, par exemple, indique qu’il ne facture pas de service et accepte volontiers un pourboire si vous êtes satisfait.

Vieux presszós et tavernes à vin

Bambi Eszpresszó

  • C’est quoi ? Un presszó de Frankel Leó utca, à Buda, qui a gardé son intérieur des années 1960 : banquettes bordeaux, vieilles machines à café, reliefs en céramique aux murs.
  • Pourquoi ça vaut le coup : pour un café le matin ou une bière l’après-midi dans une salle qui a très peu changé en plusieurs décennies. C’est d’abord un café, l’ambiance est donc calme, jamais festive.
  • Les infos : Frankel Leó utca 2-4, IIe arrondissement. Les classiques : sandwichs chauds, saucisse frite et chocolat chaud mousseux. Les nouvelles sont publiées sur Facebook ; prix et horaires ne figurent sur aucune page publique, demandez au comptoir.

Mátra Borozó

  • C’est quoi ? Une petite taverne à vin sur Corvin tér, sous le château, ouverte depuis 1948, où le vin est encore servi depuis des réservoirs encastrés dans un comptoir en métal au milieu de la salle.
  • Pourquoi ça vaut le coup : pour voir comment buvait Budapest avant l’arrivée des cocktails. Les vins sont de simples vins de tous les jours, commandez donc plutôt un fröccs qu’une dégustation.
  • Les infos : Corvin tér 1, Ier arrondissement. Les espèces sont le choix sûr.

Grinzingi

  • C’est quoi ? Une taverne à vin familiale de Veres Pálné utca, réaménagée dans les années 1980 sur le modèle des guinguettes à vin de Grinzing, à Vienne, avec mobilier en bois et vin à la tireuse.
  • Pourquoi ça vaut le coup : pour une soirée bon marché et sans hâte en plein Ve arrondissement, avec de vrais en-cas de bistrot. Le sport passe à la télévision, ce que certains clients adorent et que d’autres ignorent.
  • Conseil d’initié : commandez un fröccs au vin de la tireuse avec une assiette de fasírt (boulettes hongroises, 800 HUF) ou de hagymás zsíroskenyér (tartine de saindoux à l’oignon, 600 HUF).
  • Les infos : Veres Pálné utca 10, Ve arrondissement. Ouvre à 9h00 (11h00 le dimanche selon l’une de ses pages) et ferme vers minuit ; les pages du bar se contredisent, vérifiez avant une visite tardive. Soproni 0,5 l 1 200 HUF, vin à la tireuse 4 000 HUF le litre.

Source : Grinzingi, horaires et prix consultés le 7 octobre 2026.

Les ruin bars, version locale

Szimpla Kert

  • C’est quoi ? Le ruin bar originel, un labyrinthe de salles et de cours sur Kazinczy utca, l’un des bars les plus connus d’Europe.
  • Pourquoi ça vaut le coup : à voir une fois, car les salles sont l’attraction. C’est l’étape la plus chère de ce guide, avec la pression à 2 200 à 2 500 HUF le demi-litre.
  • Conseil d’initié : venez l’après-midi, quand vous pouvez parcourir les salles à votre rythme ; tard le soir, la file et la foule grossissent. Restez à la bière, la meilleure affaire des tableaux.
  • Les infos : Kazinczy utca 14, VIIe arrondissement.

Des alternatives plus calmes à deux pas

  • Fekete Kutya (Dob utca 31) : un petit bar sans chichis à un pâté de maisons de la rue des ruin bars, avec bière tchèque à la pression et terrasse aux beaux jours. Idéal quand Kazinczy utca est trop bondée.
  • Manyi (Margit körút, IIe arrondissement) : bar et salle de concerts dans un vieil immeuble côté Buda, avec un public local et détendu.
  • Instant : grand et animé, mais avec tant d’étages et de salles qu’on y trouve en général un coin plus calme.

De la bière artisanale sans prix d’artisan

Rizmájer Sörház

  • C’est quoi ? La brasserie d’un brasseur artisanal de Budapest sur József körút, près de Blaha Lujza tér, sur plusieurs niveaux.
  • Pourquoi ça vaut le coup : pour les bières maison, de la lager simple à la bière à la griotte, et une cuisine de pub copieuse comme le kenyérlángos. Les étudiants l’adorent, c’est donc bruyant le week-end en soirée.
  • Les infos : József körút 14, VIIIe arrondissement. La liste du moment est sur le site de Rizmájer.

Élesztőház

  • C’est quoi ? Un bar indépendant de bière artisanale dans une cour de Tűzoltó utca, avec une longue liste de tireuses et le comptoir Butcher’s Kitchen.
  • Pourquoi ça vaut le coup : pour les groupes et pour qui veut découvrir la bière artisanale hongroise. La liste craft coûte plus cher qu’un kocsma du coin.
  • Les infos : Tűzoltó utca 22, IXe arrondissement. Le bar ouvre tous les jours à 15h00 et ferme à 1h00 le dimanche et le lundi, à 2h00 le mardi et le mercredi et à 3h00 du jeudi au samedi.

Source : Élesztőház, horaires consultés le 7 octobre 2026.

Bars de quartier

Tóth Kocsma

  • C’est quoi ? Un kocsma en sous-sol sur Falk Miksa utca, près de l’extrémité du Grand Boulevard côté Parlement, avec mobilier en bois et plafonds voûtés.
  • Pourquoi ça vaut le coup : pour boire un verre au calme, sans musique forte, parmi des habitués qui viennent depuis des années. Il est petit, un groupe de six le remplit.
  • Les infos : Falk Miksa utca, Ve arrondissement. Pas de carte des prix publique en ligne.

Cintányéros Borozó

  • C’est quoi ? Une taverne à vin de quartier dans le VIIIe arrondissement, meublée de chaises et de verres anciens et d’un vieux piano.
  • Pourquoi ça vaut le coup : pour le vin au décilitre dans une salle chaleureuse où habitants et nouveaux venus partagent les tables. Elle est hors du centre, à quelques minutes à pied du Grand Boulevard.
  • Les infos : Bókay János utca, VIIIe arrondissement. Pas de carte des prix publique en ligne.

Pótkulcs

  • C’est quoi ? Un bar dans un ancien atelier de Csengery utca, auquel on accède par une cour verdoyante, avec de l’art aux murs et des concerts réguliers.
  • Pourquoi ça vaut le coup : pour une soirée alternative et détendue dans le VIe arrondissement. L’entrée se rate facilement, cherchez le portail au numéro 65/b.
  • Les infos : Csengery utca 65/b, VIe arrondissement.

Wichmann Kocsma, une légende fermée

Le Wichmann Kocsma de Kazinczy utca a fermé en 2018, et son propriétaire, le médaillé olympique de canoë Tamás Wichmann, est mort en 2020. Pendant des décennies, il a été la référence du kocsma budapestois : pas d’enseigne, des souvenirs olympiques aux murs, des boissons bon marché et un accueil pour tout le monde. Quand un habitant dit d’un endroit qu’il est « olyan, mint a Wichmann volt » (comme l’était le Wichmann), c’est le plus beau compliment qu’un kocsma puisse recevoir. Le Tóth Kocsma et le Cintányéros s’en approchent le plus aujourd’hui.

Ouvert toute la nuit : Kakas Presszó

  • C’est quoi ? Un presszó sans fioritures sur Károly körút, à quelques minutes de Deák Ferenc tér, avec du sport sur les écrans et des sandwichs au comptoir. Kakas tient aussi des bars à Kálvin tér et à Móricz Zsigmond körtér.
  • Pourquoi ça vaut le coup : il ne ferme jamais, il convient donc pour un dernier verre à 3h00 ou un café à 6h00. C’est un simple bar de sport, pas une adresse pour la bière artisanale.
  • Conseil d’initié : les chiens sont les bienvenus et le personnel leur apporte de l’eau fraîche.
  • Les infos : Károly körút 23, VIIe arrondissement. Ouvert non-stop tous les jours, jours fériés compris. Dreher 0,5 l 1 320 HUF, vin maison 590 HUF le décilitre. Pas de frais de service, espèces ou carte.

Source : Kakas Presszó, horaires et prix consultés le 7 octobre 2026.

Les coutumes hongroises autour du verre

Pourquoi les Hongrois ne trinquent pas avec la bière

Le 6 octobre 1849, après la défaite de la révolution de 1848-1849, treize chefs de l’armée hongroise, douze généraux et un colonel, furent exécutés à Arad. Selon la tradition, des officiers autrichiens fêtèrent l’événement en entrechoquant leurs chopes de bière, et les Hongrois jurèrent de ne plus trinquer à la bière pendant 150 ans. Le serment a expiré en 1999, mais beaucoup, surtout les Hongrois plus âgés, s’en abstiennent encore. La règle ne vaut que pour la bière : avec le vin et la pálinka, on trinque normalement, en regardant chacun dans les yeux et en disant « egészségedre » (« à ta santé », forme familière ; « egészségére » pour vouvoyer).

Dans le doute, observez la table et faites comme les habitants.

La pálinka

La pálinka est l’eau-de-vie de fruits hongroise, à au moins 37,5 % d’alcool, distillée à partir d’abricot (barack), de prune (szilva), de griotte (meggy), de poire (körte) ou de coing (birs). Elle se déguste à petites gorgées et arrive souvent en guise d’accueil dans les foyers hongrois. Si vous n’en voulez pas, un aimable « köszönöm, nem » suffit. La házi pálinka maison peut être bien plus forte que celle des bars, allez-y doucement.

Le fröccs

Le fröccs est du vin allongé d’eau gazeuse, et les proportions ont un nom :

  • Kisfröccs : 1 dl de vin, 1 dl d’eau gazeuse
  • Nagyfröccs : 2 dl de vin, 1 dl d’eau gazeuse
  • Hosszúlépés : 1 dl de vin, 2 dl d’eau gazeuse
  • Házmester : 3 dl de vin, 2 dl d’eau gazeuse

Léger, bon marché et très hongrois, c’est la boisson des longues soirées d’été.

Unicum, Tokaji et Sang de Taureau

  • L’Unicum est l’amer aux herbes de la famille Zwack, produit depuis 1790 à partir de plus de 40 herbes et épices et titrant 40 %. Les bars servent aussi les versions plus récentes : la carte du Grinzingi propose Unicum Szilva (prune), Unicum Barista, Unicum Riserva et Unicum Orange Bitter, de 1 600 à 2 300 HUF les 4 cl.
  • Le Tokaji est le célèbre vin de la région de Tokaj. L’Aszú liquoreux naît de raisins touchés par la pourriture noble et s’étiquette aujourd’hui 5 ou 6 puttonyos ; l’Eszencia en est le sommet, rare et très doux.
  • L’Egri Bikavér (Sang de Taureau d’Eger) est un assemblage rouge d’Eger, lié à la légende du siège de 1552, quand les barbes rougies des défenseurs auraient effrayé l’armée ottomane.
  • Le forralt bor, vin chaud, apparaît dès la fin de l’automne sur les marchés de Noël et dans de nombreux bars.

Une ancienne bouteille ronde en verre sombre portant l’inscription Zwack Unicum Gyomorerősítő, posée sur un rebord de fenêtre en bois devant un châssis vert Photo : Unicum Ház

Conseils pratiques

Un budget réaliste

Quatre demis coûtent 4 800 HUF au Grinzingi (environ 13 €) ou 5 280 HUF au Kakas (environ 14,50 €). La même tournée à Szimpla Kert revient à 8 800 à 10 000 HUF (environ 24 à 27 €). Ajoutez un en-cas et une pálinka, et vous connaissez le prix de votre soirée avant de quitter l’hôtel.

En toute sécurité

Budapest est une ville sûre pour sortir le soir. Une arnaque revient pourtant de temps en temps : des inconnus très aimables sur Váci utca ou à proximité invitent un visiteur dans « leur » bar, où l’addition est énorme. Choisissez vous-même vos bars, vérifiez les prix avant de commander et gardez un œil sur l’addition pendant la soirée.

Horaires et déplacements

Les horaires varient beaucoup : le Kakas ne ferme jamais, le Grinzingi ouvre à 9h00 (peut-être 11h00 le dimanche) et ferme vers minuit et l’Élesztőház à partir de 15h00. Avant un détour spécial, consultez la page du bar. Le métro circule jusque vers minuit, puis les bus de nuit prennent le relais, et dans le centre, aller à pied d’un bar à l’autre est souvent le plus rapide.

Où chercher, par arrondissement :

  • VIIe : le plus de bars, beaucoup très fréquentés par les visiteurs.
  • Ve : central et plus cher, avec des exceptions comme le Grinzingi et le Tóth Kocsma.
  • VIIIe et IXe : bars de quartier et bière artisanale, du Rizmájer à l’Élesztőház.
  • Ier et IIe (Buda) : moins de visiteurs et des adresses d’antan comme le Bambi et le Mátra Borozó.

Ce qu’il faut attendre du service

Dans les vieux presszós et kocsmas, le service est rapide et sobre. Personne ne vous demandera comment s’est passée votre journée, mais votre bière arrive vite. Souriez, commandez clairement, et vous serez traité comme tout le monde.

Les bars de quartier en un coup d’œil

Bar Arrondissement Ambiance Bière, 0,5 l Notes
Grinzingi V Taverne à vin 1 200 HUF (Soproni) De 9h00 (dim. peut-être 11h00) à minuit environ
Kakas Presszó VII Bar de sport non-stop 1 320 HUF (Dreher) Ouvert jour et nuit
Szimpla Kert VII Le premier ruin bar 2 200 à 2 500 HUF Plus calme l’après-midi
Bambi Eszpresszó II Presszó des années 1960 Demandez au comptoir Facebook
Tóth Kocsma V Kocsma en sous-sol Demandez au comptoir Calme, sans musique forte
Rizmájer Sörház VIII Brasserie d’un brasseur Voir rizmajersor.hu Bières maison
Élesztőház IX Cour de la bière artisanale Prix craft Ouvert dès 15h00
Cintányéros Borozó VIII Taverne à vin Vin au décilitre Mobilier ancien, piano

Bars pas chers à Budapest · FAQ

Combien coûte une bière dans un bar bon marché de Budapest en 2026 ?

Au Grinzingi, le demi-litre de Soproni coûte 1 200 HUF, au Kakas Presszó le demi-litre de Dreher 1 320 HUF (environ 3,50 €). À Szimpla Kert, la pression coûte 2 200 à 2 500 HUF.

Les bars bon marché acceptent-ils la carte ?

Presque tous, depuis que le paiement par carte est devenu obligatoire pour la plupart des commerces en 2021. Gardez du liquide pour le pourboire et pour les plus petites adresses anciennes.

Y a-t-il un bar ouvert toute la nuit ?

Oui. Le Kakas Presszó, Károly körút 23, est ouvert non-stop tous les jours, jours fériés compris.

Que boire à part la bière ?

Un fröccs (vin et eau gazeuse), une pálinka (eau-de-vie de fruits) à savourer lentement, ou un Unicum.

Pourquoi ne trinque-t-on pas avec la bière ?

Cela remonte aux exécutions d’Arad en 1849. Le serment de 150 ans a pris fin en 1999, mais beaucoup de Hongrois ne trinquent toujours pas à la bière. Avec le vin et la pálinka, si.

Trouve-t-on des bars authentiques dans le centre ?

Oui : le Grinzingi (Veres Pálné u. 10) et le Tóth Kocsma (Falk Miksa u.) sont tous deux dans le Ve arrondissement, et le Bambi Eszpresszó est juste de l’autre côté du pont Margit.

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